Que B______ a expliqué qu'en date du 19 juin 2014, A______ avait emmené, contre sa volonté et sans l'en informer, leur enfant en France, précisant que le père avait déjà fait l'objet de deux procédures pénales dans le pays précité pour soustraction d'enfant mineur entre les mains de ceux qui exercent l'autorité parentale et qu'il avait été condamné à deux reprises; Qu'elle a indiqué craindre pour la santé physique et psychique de leur enfant, dès lors que A______ était quelqu'un d'instable qui pouvait être dangereux, produisant à l'appui de ses allégations un examen médico-psychologique du 3 août 1999 ainsi que deux expertises psychologiques réalisées les 26 octobre 1998 et 5 août 2002;