La Chambre de surveillance avait relevé dans sa décision précitée du 30 juin 2022 que l’activité déployée par le curateur avait permis de régler divers problèmes d’ordre financier et administratif, ce que la recourante ne remet pas en question. Elle se contente d'indiquer que le Tribunal de protection aurait donné un "blanc-seing" au curateur en approuvant "purement et simplement" les rapport et comptes périodiques litigieux, et qu'il aurait fait preuve d'arbitraire et abusé de son pouvoir d'appréciation, de sorte que la décision d'approbation du 5 octobre 2022 devrait être annulée.