Au niveau médical, la situation était également stabilisée, la fille de la personne concernée étant satisfaite de l'établissement dans lequel résidait sa mère, celle-ci y demeurant sans problème depuis novembre 2020. Le maintien d'une fonction de curateur par un avocat à titre préventif afin de palier d'éventuels problèmes futurs n'était pas envisageable, l'intéressée n'en ayant pas les moyens. L'intervention du Service de protection de l'adulte ne se justifiait également pas dans un tel cas, la fille de l'intéressée pouvant être désignée en qualité de curatrice de sa mère.