En substance, le Tribunal de protection a considéré que si B______ avait pu bénéficier de l’aide de sa fille pour la soutenir dans la gestion de ses affaires avant le prononcé des mesures superprovisionnelles, l’appui qu'elle lui apportait était pour le moins inadéquat et insuffisant, notamment en lien avec la procédure complexe qui avait dû être menée à l’égard du Service des prestations complémentaires en raison de la négligence ou du manque d’aptitude de sa fille, liée à la procédure indienne.