Si certes, la procédure pénale dont a fait l'objet la recourante a été classée, cette situation dénote pour le moins que cette dernière rencontrait des difficultés dans la prise en charge de sa mère. Depuis mai 2019, la personne concernée ne vit plus auprès de sa fille mais séjourne dans des établissements médicalisés et a subi des hospitalisations nécessitées par son état. Cependant, la situation ne s'est pas améliorée. L'opposition marquée de la recourante envers le personnel soignant et son immiscion permanente dans les soins à prodiguer à sa mère a entravé une prise en charge adaptée à l'état de cette dernière, la mettant parfois en danger.