maladie d'Alzheimer, d'un syndrome parkinsonien, de troubles phasiques, d'un trouble neurocognitif majeur avec troubles du comportement, troubles de la mémoire et malnutrition. C'est ainsi à raison que, même en l'absence de toute expertise psychiatrique, le Tribunal de protection a retenu que cet état clinique empêchait la personne concernée d'assurer seule la sauvegarde de ses intérêts. La recourante admet, sur le principe, la nécessité de l'instauration d'une mesure de protection, mais en conteste la nature.