Cette dernière, qui était en attente d'une expertise psychiatrique de la Clinique F______ n'apparaissait pas, au vu du dossier, en mesure de prendre ellemême les décisions conformes à ses intérêts en matière de santé et l'attitude véhémente de sa fille, qui s'obstinait à refuser certains soins ou traitements alors même qu'ils étaient conseillés et prescrits pas des professionnels de la santé, conduisait également le Tribunal de protection à retenir qu'il s'imposait qu'un tiers neutre puisse représenter la concernée sur le plan médical.