Que lors de l’audience du 14 novembre 2018, le père de la mineure s’est déclaré prêt à collaborer avec le SPMi dans le cadre d’un mandat d’assistance éducative, de travailler sur sa relation avec sa fille auprès d’un thérapeute et de mettre en place un suivi thérapeutique en faveur de celle-ci, tandis que le curateur de représentation s’est prononcé en faveur d’un maintien à domicile de sa protégée et d’un travail thérapeutique père-fille, plutôt que d’un placement en foyer de la mineure, malgré le fait que cette dernière le sollicitait ;