Elle était alors en décompensation psychotique, en proie à des idées de persécution et de grandeur, refusait tout traitement et ne comprenait pas les raisons de son hospitalisation. Le maintien de son hospitalisation se justifiait encore lors de son audition par le Tribunal de protection le 3 décembre 2019, la recourante refusant de prendre son traitement de manière régulière, étant toujours en proie à des idées délirantes à cette date et multipliant les fugues de l'unité, de sorte que les conditions au sursis de la mesure n'étaient pas réalisées.