A son admission, elle présentait une décompensation psychotique se manifestant par des idées de grandeur et de persécution, une désorganisation de la pensée et du comportement et une anosognosie complète. Elle refusait toute prise de traitement antipsychotique, ainsi que son traitement antirétroviral, et fuguait de l'unité. Au vu du risque pour son intégrité physique (désorganisation comportementale, errance, risque d'une recrudescence de sa maladie infectieuse) et celle d'autrui (éventuel risque de contagion au VIH), il était nécessaire de réintroduire la mesure de placement à des fins d'assistance en sa faveur.