Il est en rupture de traitement médicamenteux depuis cette même période, refusant le passage de l’IMAD à son domicile ainsi que la proposition des médecins du CAPPI de lui administrer le traitement par voie injectable. Compte tenu de la péjoration possible de son état de santé en l’absence de traitement et des risques hétéro-agressifs pouvant en résulter, le recourant, qui refuse de consulter, de prendre tout traitement et de se soumettre à un test sanguin, ne peut plus bénéficier du sursis à l’exécution de la C/10035/2023-CS - 10/11 -