La curatrice du SPAd avait vu son protégé en avril 2024 et constaté que son appartement était bien tenu. Il lui avait indiqué les endroits où étaient fixées les caméras qui surveillaient son logement, les traces des gens qui pénétraient dans son appartement et l’endroit où les poubelles étaient placées par des tiers. Il ne souhaitait pas que l’IMAD vienne chez lui. Elle l’avait accompagné lors d’un entretien au CAPPI début juin : il avait indiqué ne pas être content de l’IMAD ni du suivi au CAPPI mais il avait contenu ses émotions. Il lui avait dit prendre ses médicaments mais elle n’avait pas eu de confirmation du médecin à ce sujet.