Bien que l’intéressé ne paraissait, en l’état, pas présenter de danger pour lui-même ou pour autrui, selon l’équipe médicale, le risque d’une nette aggravation de son état restait sérieux en l’absence prolongée de traitement et de possibles conflits, voire de simples incompréhensions, de son entourage. Compte tenu de son anosognosie et de l’interruption de traitement qui s’en était suivie, l’état clinique de l’intéressé risquait de se détériorer au point de le placer dans une situation de mise en danger pour lui-même et pour autrui, de sorte que le sursis devait être révoqué, l’assistance et le traitement dont il avait besoin ne pouvant lui être