En substance, le Tribunal de protection a retenu que la personne concernée, souffrant d’une schizophrénie paranoïde constitutive d’un trouble psychique au sens de la loi, présentait, lors de son arrivée à la Clinique de E______, des idées de persécution avec un fort ressentiment envers les institutions de santé, sans être en situation de décompensation franche. Malgré les indications qu’il avait données lors de son admission, les analyses sanguines avaient démontré qu’il n’était pas sous médication.