La curatrice d’office de la personne concernée a précisé avoir des contacts réguliers avec son protégé, lequel se plaignait de ne pouvoir conserver son emploi en cas de placement. Elle n’avait pas constaté de discours incohérents de sa part. Il disait ne pas être responsable des rendez-vous manqués de l’IMAD. Elle ignorait s’il s’était déjà rendu au CAPPI. Il lui avait indiqué qu’il n’aurait aucune difficulté à s’y rendre, pour autant que les rendez-vous soient compatibles avec son emploi. C/10035/2023-CS - 5/11 -