Depuis qu’il prenait son traitement, il s’énervait moins, mais avait l’impression de ne pas être lui-même, raison pour laquelle il avait demandé à ce que la posologie soit diminuée. Lors de ses premiers congés en dehors de la clinique, il avait constaté que des personnes étaient entrées chez lui : la vaisselle et les toilettes avaient été utilisées et étaient sales. Lors de ses derniers congés, il ne l’avait plus constaté. Il était d’accord avec un suivi psychiatrique au CAPPI ainsi qu’avec la poursuite du traitement prescrit, mais était inquiet des effets secondaires de celui-ci.