Pour le surplus, elle expose qu'elle a pu surmonter seule les différents problèmes qu'elle a rencontrés dans son existence, soit notamment les problèmes d'alcool et de prise de cannabis. Elle indique ne plus avoir besoin de traitement médicamenteux ni de suivi psychiatrique. Elle se dit atteinte d'un handicap d'origine cérébrale qu'elle aimerait voir reconnu, en lieu et place du diagnostic retenu par les experts psychiatres de la Clinique de Belle-Idée et considère qu'elle subit depuis plusieurs années un dénigrement tant de la part du corps médical que de sa propre famille.