A l’attitude des parents qui n’ont eu de cesse de vouloir obtenir la modification des modalités des relations personnelles père/fils alors même que la procédure de divorce venait de s’achever et qu’aucun fait nouveau ne justifiait le prononcé de nouvelles modalités, s’est ajoutée la volonté du Tribunal de protection et du SPMI de continuer à s’occuper de la situation, en dépit du fait que les autorités genevoises avaient perdu la compétence de le faire, l’enfant ayant sa résidence habituelle sur territoire français depuis le printemps 2022. Le Tribunal de protection a néanmoins continué d’instruire la