Ainsi, en juillet 2022, soit à peine quelques mois après le prononcé de l’arrêt du 11 mars 2022, le père a saisi le Tribunal de protection d’une demande visant notamment à ce qu’une nouvelle expertise familiale soit ordonnée. La recourante a, à son tour, en septembre 2022, saisi le Tribunal de protection d’une demande visant à suspendre le droit de visite du père. Le calendrier des relations personnelles préparé par le SPMI n’a été respecté ni par le père, ni par la mère, celle-ci ayant déclaré lors de l’audience du 9 août 2022 devant le Tribunal de protection qu’elle n’entendait pas l’appliquer durant l’été. Les désaccords entre les parents ont maintenu le mineur E_