En dépit du prononcé de cet arrêt, dont les modalités auraient simplement dû être appliquées, l’organisation du droit de visite du père est demeurée conflictuelle, la responsabilité de cette situation étant imputable aux deux parents, incapables de mettre un terme à leurs incessantes querelles près de dix ans après leur séparation. Ainsi, en juillet 2022, soit à peine quelques mois après le prononcé de l’arrêt du 11 mars 2022, le père a saisi le Tribunal de protection d’une demande visant notamment à ce qu’une nouvelle expertise familiale soit ordonnée.