Sa thérapeute relevait depuis de nombreuses années que moins de cadre il y aurait, pire l’enfant se porterait. La curatrice avait tenté à plusieurs reprises d’expliquer à l’enfant que lorsqu’une décision judiciaire avait été rendue, il fallait la respecter. Selon elle, le mineur était presque surpris quand il voyait que de telles décisions avaient une valeur toute relative pour ses parents.