dans un important conflit de loyauté) n'étant pas suffisants pour justifier la décision attaquée. Le droit de visite du père doit donc s'exercer, en l'état et sauf accord contraire des parties (étant relevé qu'il serait souhaitable qu'elles parviennent enfin à s'entendre et à faire preuve de souplesse, dans l'intérêt bien compris de leur fils), tel que fixé par l'arrêt de la Cour du 11 mars 2022 rendu dans le cadre de la procédure de divorce. Des modifications durables desdites modalités devront être prononcées, le cas échéant, par les autorités françaises compétentes. Le chiffre 2 du dispositif de l'ordonnance attaquée sera également annulé.