C'est à tort que le père considère que nonobstant la décision de la Cour autorisant le déménagement de l'enfant sur territoire français sa résidence habituelle se trouverait toujours à Genève du fait qu'il y poursuit sa scolarité, y pratique ses activités parascolaires, y fréquente ses amis et y est suivi par ses médecins. En effet, il n'est pas contesté que depuis le printemps 2022 et sous réserve d'un séjour provisoire dans un foyer genevois, l'enfant a vécu de manière continue chez sa mère, hormis pendant l'exercice du droit de visite du père. Certes, le mineur se rend en Suisse plusieurs jours par semaine pour y poursuivre sa scolarité et y pratiquer des activités extrascolaires.