Ces formes de coopération et de communication peuvent intervenir directement entre autorités compétentes ou, le cas échéant, avec le concours des Autorités centrales concernées. Ainsi, l’État de la résidence habituelle de l’enfant pourrait veiller, si nécessaire, à ce que la situation de l’enfant fasse l’objet d’une enquête approfondie et que les éventuelles mesures de protection requises soient prises en vue de sa protection à long terme (Message, n. 6.10, p. 72).