En revanche, le Tribunal de protection était compétent pour prendre les mesures urgentes, notamment le placement de l'enfant. Les mesures prononcées par la suite par le Tribunal de protection, en particulier l'élargissement du droit de visite du père, avaient été bénéfiques et n'auraient pas pu être prononcées à court terme par les autorités françaises, étant relevé que dans la mesure où l'essentiel de la vie de l'enfant se déroulait à Genève, il paraissait complexe que les autorités françaises, qui n'avaient pas été saisies par C/10014/2014-CS - 11/19 -