Elle a considéré qu'il paraissait difficilement soutenable de fonder sans autre une compétence des autorités suisses s'agissant des droits parentaux dès lors que les décisions rendues étaient claires, la mère étant domiciliée en France et l'enfant ayant été illégalement retenu en Suisse. En revanche, le Tribunal de protection était compétent pour prendre les mesures urgentes, notamment le placement de l'enfant.