Le retour de l'enfant au domicile maternel n'avait pu être envisagé et acté qu'en raison de l'ensemble des dispositifs mis en place à Genève pour accompagner tant le mineur que ses deux parents dans le respect des décisions judiciaires aujourd'hui définitives. Aucune autre solution à ce jour ne permettrait de protéger le mineur du conflit parental, les parents restant ancrés dans leurs difficultés, rendant encore illusoire l'espoir d'une entente respectueuse suffisamment protectrice pour le mineur. Le Tribunal de protection a ainsi considéré qu'il convenait de maintenir le retrait du droit de déterminer le lieu de résidence et la garde du mineur à sa mère et son placement