Sur le fond du litige, le Tribunal de protection a constaté que la décision du 27 juillet 2023 et les décisions complémentaires prononcées par la suite avaient permis au mineur d'évoluer positivement, mais que les parents ne parvenaient pas à atténuer leur conflit et leurs divergences éducatives. Le retour de l'enfant au domicile maternel n'avait pu être envisagé et acté qu'en raison de l'ensemble des dispositifs mis en place à Genève pour accompagner tant le mineur que ses deux parents dans le respect des décisions judiciaires aujourd'hui définitives.