En outre, le SPMi avait continué d'exercer la curatelle d'organisation et de surveillance des relations personnelles instaurée en faveur du mineur et œuvré autant que possible à faire respecter les décisions judiciaires suisses fixant le cadre desdites relations personnelles, étant précisé qu'une telle mesure n'existant pas en droit français, elle ne pouvait dès lors être transférée telle quelle aux autorités françaises. La décision de placement rendue sur mesures superprovisionnelles le 27 juillet 2023 avait été dictée par un besoin de protection urgent du mineur.