L'appelant n'a pas recouru contre cette décision qui ne peut pas être ignorée, dès lors qu'elle concerne la gestion de l'immeuble litigieux. La régie précitée est actuellement chargée de la gestion de celui-ci et il ne ressort pas de la procédure d'éléments conduisant à retenir qu'il faudrait la remplacer par une autre. Au contraire, elle a reloué en quelques mois la quasi-totalité des appartements qui étaient vacants au mois de mars 2013 et verse des montants importants à l'appelant et à son frère. En outre, une action en partage a été formée et la procédure vaudoise qui a motivé la suspension de celle-ci est bientôt terminée.