Les hoirs relèvent que certaines opérations ne justifiaient pas l'application d'un tarif horaire d'avocat. On constate toutefois, sur la base des pièces du dossier, que la mission de l'administrateur a été entravée par de nombreuses procédures dont les hoirs étaient à l'origine. Au-delà de ces procédures, la désignation d'un avocat comme administrateur de la succession s'imposait en raison du différend opposant les hoirs, le comportement obstructif de ceux-ci justifiant l'intervention d'une personne rompue aux situations conflictuelles.