Il estime également que le Juge de paix ne pouvait pas admettre les heures facturées par Me A______ sans avoir préalablement constaté l'existence de ses prestations, le dossier de l'administrateur de la succession n'accompagnant pas son rapport d'activité. A cet égard, il fait valoir que Me A______ aurait facturé des prestations fictives (mémoire de réponse au TF contre l'arrêt de la Cour du 10 novembre 2008) ou qui n'auraient rien à voir avec sa mission, multiplié par trois le temps réellement passé sur les recours, facturé des courriers inutiles ainsi que des communications téléphoniques et des émoluments lui incombant, et pris des