Il a considéré que celle-ci ne rendait pas vraisemblable qu'il serait impossible qu'elle retourne vivre chez son père, qui l'avait accueillie pendant plusieurs années par le passé, malgré leur relation tendue. Il ne ressortait au demeurant pas du dossier que son père serait opposé à l'héberger chez lui au vu de son message du 16 août 2023 dans lequel il indiquait ne pas pouvoir la loger avant qu'une décision ne soit rendue. L'hébergement de la recourante par son père apparaissait ainsi, à ce stade de la procédure, représenter une solution envisageable et permettait d'économiser des frais importants.