Il était faux de soutenir qu'un congé donné pour sous-occupation serait forcément valable, la question devant être analysée cas par cas. D'ailleurs le Règlement qui liait les parties prévoyait qu'un congé donné pour sous-occupation pouvait (et non devait) être donné, réservant un pouvoir AC/1241/2017 - 4/7 - d'appréciation et un examen en considérant l'ensemble des circonstances. En outre, la notion de "sous-occupation manifeste" devait être examinée.