La jurisprudence à laquelle le Tribunal se référait ne pouvait pas s'appliquer à sa situation, dans la mesure où elle concernait une personne vivant seule dans un logement et qui avait accepté de déménager dans un autre appartement du même immeuble. Cette jurisprudence ne traitait de surcroît pas de l'annulation du congé mais de la prolongation du bail. De plus, la psychiatre de la recourante avait indiqué que cette dernière ne pouvait pas déménager, le logement étant pour elle un repère.