Elle fait valoir que son fils vivait avec elle à temps partiel, de sorte que sa situation ne pouvait être considérée comme un cas de sous-occupation manifeste, notion que le Tribunal n'avait d'ailleurs pas examinée, se contentant de considérer que, dès lors qu'il y avait sous-occupation, le motif du congé était légitime. La jurisprudence à laquelle le Tribunal se référait ne pouvait pas s'appliquer à sa situation, dans la mesure où elle concernait une personne vivant seule dans un logement et qui avait accepté de déménager dans un autre appartement du même immeuble.