Le Tribunal a considéré que le motif de la résiliation, soit la sous-occupation de l'appartement par la recourante, qui était seule à y habiter dès lors que son fils était domicilié chez son père et ne revenait dormir le week-end chez elle que lorsqu'il sortait à Genève, était digne de protection. Ce motif était d'ailleurs prévu dans le contrat de bail ainsi que dans le Règlement fixant les conditions de location des logements à caractère social de la Ville de Genève du 18 février 2009 (ci-après : le Règlement), de sorte que le congé était valable.