C. Par décision du 21 juin 2022, notifiée le 28 juin 2022, la vice-présidente du Tribunal de première instance a rejeté la requête d'assistance juridique précitée, au motif que le recourant n’avait pas besoin de l’assistance d’un avocat pour expliquer que les créances qu’il réclamait étaient dues, s’agissant de produire les contrats de courtage ainsi que les preuves que la vente des biens immobiliers avait été conclue par les acheteurs qu’il avait présentés au propriétaire, informations qu’il était le seul à connaître et qui ne revêtaient aucune complexité juridique.