Compte tenu du salaire variable de l'épouse, qui s'est élevé à 3'719 fr. 85 en février 2018, à 6'646 fr. 85 en janvier 2018 et à 2'604 fr. 75 en novembre 2017, l'autorité de première instance aurait dû procéder à une moyenne sur trois mois et non uniquement sur les deux mois de 2018. Ce faisant, elle aurait dû arriver à la conclusion que l'épouse du recourant percevait un revenu mensuel net moyen de 4'323 fr. 80 et que le ménage formé par le recourant et son épouse disposait de ressources mensuelles totales de 6'604 fr. 80 (et non de 7'464 fr. 35).