A supposer qu’il ait fallu traiter la demande de reconsidération comme une demande de révision (bien que cela ne soit pas plaidé), celle-ci aurait de toute manière dû être rejetée. En effet, la recourante n’a pas exposé ce qui l’aurait empêchée de produire, dans le délai échéant au 11 novembre 2019 qui lui avait été imparti par l’autorité de première instance pour actualiser sa situation financière, la décision du SAM du 26 avril 2019 l'informant que le versement du subside dont elle bénéficiait allait cesser à la fin de l'année 2019.