f. Par acte du 18 février 2019, la recourante a interjeté appel contre ce jugement, concluant notamment à ce que le droit de visite du père sur les enfants soit instauré de manière progressive. Elle critiquait par ailleurs la quotité des contributions d'entretiens arrêtées en faveur des enfants et demandait que le dies a quo soit fixé au mois de mai 2018. g. La conclusion préalable de la recourante tendant à ce que son époux soit condamné à lui verser une provisio ad litem de 13'800 fr. a été rejetée, par décision de la Cour du 21 février 2019.