Le recourant fait nouvellement valoir que l'usage d'un véhicule serait nécessaire pour l'exercice de son droit de visite, en raison du handicap dont souffre son fils. Or, ces éléments nouveaux sont irrecevables en seconde instance (cf. supra consid. 2). Compte tenu des éléments portés à la connaissance de l'autorité de première instance, c'est à bon droit que cette charge a été écartée.