c. Par courrier électronique du 31 octobre 2017, Me Manuel BOLIVAR a informé le greffe de l’assistance juridique que la recourante lui avait téléphoné pour lui expliquer qu’elle n’avait pas compris ce que l’assistance juridique attendait d’elle. Elle aurait reçu un courrier qu’un ami lui aurait lu au téléphone. d. Le greffe de l’assistance juridique a transmis le courrier du 2 octobre 2017 à Me Manuel BOLIVAR, lui indiquant qu’il ne devait rien faire personnellement, seule la recourante devant leur répondre, étant précisé que le délai était toutefois échu.