Or, il paraît évident que pour évaluer les chances de succès de l'exception de compensation soulevée par le recourant dans le cadre de son action en libération de dette, l'Autorité de première instance devait procéder à un examen sommaire des arguments présentés par le recourant à ce titre. Pour le surplus, le recourant ne conteste pas et ne se prononce pas sur le fait que l'exception de compensation paraît prima facie infondée, dans la mesure où la créance qu'il oppose en compensation viendrait selon lui en déduction de la reconnaissance de dette signée le 10 janvier 2011 et non pas de celle qui fait l'objet de l'action en libération de dette.