Le recourant se plaint d'un établissement arbitraire des faits et soutient par ailleurs que la décision querellée fait une analyse approfondie des conditions de validité d'une reconnaissance de dette, une telle analyse étant contraire à l'appréciation prima facie à laquelle l'Assistance juridique doit se limiter. Il allègue certains faits qui ne ressortent ni de son action en libération de dette, ni du dossier de l'Assistance juridique, notamment que les 98 actions de G______ n'auraient pas été remises en nantissement lors de la signature des deux reconnaissances de dette.