, notifiée le 13 avril 2015, le Vice-président du Tribunal civil a refusé d'octroyer une extension supplémentaire de l'assistance juridique au motif que l'assistance juridique n'avait pas pour vocation de financer des procédures chicanières, dans lesquelles la recourante revenait sur des modalités d'exécution préalablement acceptées en audience par les parties et renchérissait de prétentions nouvelles. Les huit heures octroyées semblaient à même de couvrir la rédaction d'une requête d'exécution dans le cadre d'une procédure sommaire, dans un dossier connu par le conseil de la recourante pour avoir défendu ses intérêts au stade de la première