Même à retenir, comme l'allègue le recourant, qu'une partie de la doctrine puisse critiquer la jurisprudence du Tribunal fédéral selon laquelle le bailleur doit être au minimum informé de la transaction couplée pour qu'elle soit illicite, rien ne laisse présager que les tribunaux s'écarteraient de la jurisprudence du Tribunal fédéral, étant relevé que le recourant se garde de citer les "nombreuses décisions" cantonales contraires qui auraient été selon lui rendues. C'est ainsi à juste titre que la Vice-présidente du Tribunal de première instance a considéré que le recourant n'avait pas rendu vraisemblable que les conditions de l'art. 254 CO étaient remplies en l'espèce.