Elle a considéré qu'au regard des pièces produites, la convention de remise de commerce et le contrat de bail ayant été conclus de manière séparée, il ne pouvait être considéré que la conclusion du bail était subordonnée à l'acceptation par le recourant de la convention de remise de commerce. S'agissant du contrat de livraison de boissons et de prêt du 25 février 2019, il ressortait des pièces produites que le recourant et F______ s'étaient déjà engagés personnellement lors de la signature du contrat du 3 juillet 2015, de sorte que les conditions d'une erreur essentielle au sens de l'art.