En effet, au moment de rendre sa décision, le premier juge était informé du fait que la recourante s'était inscrite au chômage en date du 12 janvier 2018. Il ne pouvait dès lors pas ignorer que ses ressources financières allaient baisser d'environ 20% dès janvier 2018. Or, en prenant en compte cet élément, le budget du ménage formé par la recourante et sa fille présente un déficit mensuel de 104 fr. 95 (3'801 fr. 15 de revenus, dont 2'732 fr. 80 d'indemnités de chômage – 3'906 fr. 10 de charges).