Au demeurant, le recourant ne s’est prévalu dans son courrier du 6 mai 2022 que du fait qu’il ne parlait pas le français et n’était pas en mesure de répondre seul au TPAE dans le délai imparti. Or, l'avocat n'a pas pour mission de pallier les lacunes linguistiques du recourant, mais a pour rôle de le conseiller et de défendre juridiquement ses intérêts. Si le recourant n'était pas en mesure de bien comprendre le français, il pouvait demander l’aide d’un proche ou d’un organisme à vocation sociale pour rédiger ses observations devant le TPAE. De plus, il pourra demander la présence d’un interprète lorsqu’il devra s’exprimer devant ladite autorité.